Maladie – guide-santé-bio https://www.guide-sante-bio.com Le blog de la santé Thu, 25 Jul 2019 10:57:57 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.9 Maladie d’Alzheimer : comment la prendre en charge ? https://www.guide-sante-bio.com/maladie-dalzheimer-comment-la-prendre-en-charge/ https://www.guide-sante-bio.com/maladie-dalzheimer-comment-la-prendre-en-charge/#respond Thu, 25 Jul 2019 10:53:22 +0000 http://www.guide-sante-bio.com/?p=197 Une personne qui est atteinte de la maladie d’Alzheimer perdra progressivement ses capacités cognitives. Cela va la rendre dépendante et elle perdra aussi ses facultés à communiquer avec son entourage. Pour l’aider, il est possible de la garder à domicile accompagnée d’un auxiliaire de vie ou de l’interner dans un établissement spécialisé si son état s’aggrave.

 

 

La prise en charge par un auxiliaire de vie

Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut avoir envie de rester chez elle pour se sentir bien et mieux, même en étant malade. Sa famille peut aussi demander à ce qu’elle soit gardée dans un environnement qu’elle connait pour limiter les troubles comportementaux. Comme l’explique le site https://www.ouihelp.fr/conseils/sante/maladie-alzheimer/, cela est possible si la personne est prise en charge par un professionnel comme un auxiliaire de vie et que son état n’est pas encore grave. Dans ce cas, le professionnel devra s’occuper d’elle au quotidien afin d’assurer la préservation d’un environnement familier pour le patient. Cela va lui permettre de déstresser et d’éviter les crises d’angoisse. Il aura aussi pour rôle d’assurer la protection de son patient à domicile pour éviter qu’il ne se blesse. Il sera également de sa responsabilité de rassurer le patient en organisant des activités qui l’intéressent, surtout si celui-ci est conscient de ses troubles comportementaux. En plus de cela, il devra se charger de la préservation de l’autonomie du malade. Cela, en l’aidant à s’alimenter, à se toiletter, à maintenir son hygiène, etc. Enfin, il se chargera également de donner de l’affection au malade et d’organiser les rencontres avec sa famille.

Rejoindre un établissement spécialisé

Si l’état du malade s’aggrave, il faudra penser à rejoindre un établissement spécialisé comme un EHPAD ou un PASA. Pour ce faire, il faudra commencer par discuter avec le patient avant de prendre la décision. Cela est nécessaire pour bien le préparer. Les enfants du malade doivent intervenir dans cette démarche. La famille doit rassurer la personne, qu’elle sera présente de temps en temps et qu’elle ne l’abandonnera pas. Toutefois, il faut éviter les promesses en l’air. Ceci étant, recherchez la bonne adresse en mettant un point d’orgue sur la vérification des offres et la qualité du personnel de l’établissement qui va recevoir le patient. Celui-ci doit aussi être à proximité pour faciliter les visites.

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La phytothérapie : une solution pour traiter le cancer ? https://www.guide-sante-bio.com/la-phytotherapie-une-solution-pour-traiter-le-cancer/ https://www.guide-sante-bio.com/la-phytotherapie-une-solution-pour-traiter-le-cancer/#respond Wed, 05 Jun 2019 08:19:16 +0000 http://www.guide-sante-bio.com/?p=188 Malgré les recherches sur le cancer, les scientifiques n’ont toujours trouvé aucune cure à cette maladie. En effet, certaines zones d’ombres persistent sur ses causes réelles et les chercheurs explorent de nombreuses pistes pour dénicher un traitement efficace. Bien qu’aucun remède n’a vu le jour jusqu’à aujourd’hui, certains biologistes ont découvert les vertus antichrèses de quelques végétaux dont le Ginkgo Biloba.

Comprendre les phases de développement d’un cancer

Même si l’on ne connait toujours pas la cause exacte de cette maladie, les chercheurs ont pu détailler chaque étape de son développement. Au tout début, des lésions précancéreuses apparaitront sur l’organe touché. La première cellule maligne verra le jour lorsque l’organisme essayera de régénérer les tissus lésés. Cette unité cellulaire se multipliera ensuite avant de devenir une tumeur. Au cours de la deuxième phase, cette dernière prendra du volume jusqu’à avoir quelques centimètres de diamètre. Pendant la phase III, cette dégénérescence s’étend aux ganglions lymphatiques. Enfin, le cancer se propage jusqu’au décès du malade.

À l’heure actuelle, il n’existe aucune méthode infaillible pour enrayer ce processus. Les médecins recommanderont systématiquement une chimiothérapie. Par ailleurs, l’ablation de l’organe touchée sera incontournable dans le cas où la tumeur atteint déjà une certaine taille. Les chances de rémission dépendent de plusieurs facteurs. Néanmoins, on ne peut réellement guérir de cette maladie. Les rechutes ne sont pas rares. Elles surviennent des années après un premier traitement. Aujourd’hui, les patients s’intéressent à des solutions innovantes pour traiter le cancer et réduire les risques de récidives. On citera notamment la phytothérapie anti tumorale.

Les extraits de Gingko Biloba : un produit phare de la phytothérapie anticancéreuse

De nombreux scientifiques ont cherché des produits naturels permettant de ralentir la dégénérescence des cellules. Dans ce domaine, le professeur Mirko Beljanski est considéré comme un pionnier. En savoir plus sur le blog de Sylvie Beljanski. Il a nettement mis en évidence les propriétés antioxydantes du Ginkgo Biloba. Cette plante accorde une meilleure résistance contre toutes les agressions extérieures. En préservant les tissus contre le stress oxydatif, ses actifs évitent l’affaiblissement rapide du patient. Ce végétal doit ses vertus thérapeutiques aux flavonoïdes et aux ginkgolides-bilobalides qu’il contient. Ces molécules agissent en symbiose. Toutefois, leurs proportions doivent être scrupuleusement étudiées. Un extrait de la feuille dorée du Ginkgo Biloba est souvent employé pour élaborer des produits brevetés. Les recherches de Beljanski ont permis de créer des extraits naturels dénués de toute toxicité. Ces derniers sont destinés à accompagner une chimiothérapie. En plus de redonner force à l’organisme, ces substances augmentent également les chances de rémission. Bien entendu, on pensera à demander préalablement son médecin traitant. Bien que la phytothérapie soit une approche saine pour le corps, les thérapeutes peuvent découvrir des contre-indications. Pour s’informer davantage à ce sujet, on se renseignera sur internet sur la méthode de Beljanski.

 

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Mieux comprendre l’épilepsie https://www.guide-sante-bio.com/mieux-comprendre-lepilepsie/ https://www.guide-sante-bio.com/mieux-comprendre-lepilepsie/#respond Wed, 22 May 2019 11:57:06 +0000 http://www.guide-sante-bio.com/?p=176 L’épilepsie peut survenir à tout âge de la vie. Cette maladie peut atteindre les nourrissons, les jeunes, les adultes et les personnes âgées. Mais, il existe des crises qui surviennent uniquement chez les enfants. C’est par exemple le cas des spasmes infantiles qui disparaissent lorsque l’enfant grandit. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur l’épilepsie.

 

 

 

De quoi s’agit-il ?

Ce terme regroupe plusieurs maladies neurologiques engendrant toutes des crises épileptiques. L’épilepsie touche environ 1 % des Français. Pendant longtemps, cette maladie souffre d’une image péjorative dans la société. Ceci, à cause du manque de connaissances la concernant. Beaucoup la considèrent comme une maladie qui résulte d’une possession démoniaque ou encore comme une maladie psychiatrique. L’épilepsie est pourtant une maladie neurologique. Elle est due à une activité anormale des cellules du cerveau. Ceci engendre un court-circuit entre les neurones et cause la crise. Cette dernière peut prendre différentes formes. La personne qui en souffre peut avoir des convulsions, des contractions musculaires involontaires, des mouvements anormaux, etc.

 

 

Comment la traiter ?

L’épilepsie peut provoquer un accident comme une noyade, une chute… et mettre en jeu le pronostic vital de la personne qui en souffre. Si les crises sont rapprochées et longues, cela peut aussi engendrer des lésions dans le cerveau. Puis, cela peut impacter négativement la vie du patient. Heureusement, grâce à l’évolution de la médecine, les mécanismes de cette maladie sont de mieux en mieux connus. Les médecins et chercheurs ont pu développer des traitements efficaces des crises épileptiques. Ceux-ci reposent généralement sur la prise quotidienne de médicaments pendant une certaine période, généralement de 2 à 5 ans. Selon les études, l’huile CBD commercialisée sur des sites comme https://cbdissimo.com/ est aussi efficace dans le traitement dans la maladie grâce à ses propriétés anticonvulsions. Il diminue efficacement les symptômes liés à l’épilepsie et réduit d’une manière importante le nombre de crises. Il existe des cas où les crises persistent malgré un traitement médicamenteux ou autres. Les médecins peuvent alors envisager la réalisation d’une opération chirurgicale. Cela consiste à enlever la partie qui génère les crises.

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Les causes des infections urinaires https://www.guide-sante-bio.com/les-causes-des-infections-urinaires/ https://www.guide-sante-bio.com/les-causes-des-infections-urinaires/#respond Tue, 26 Mar 2019 22:22:21 +0000 http://www.guide-sante-bio.com/?p=47 L’infection urinaire est une maladie qui touche principalement le gros intestin et la vessie. Elle est généralement due à cause de la présence d’une bactérie appelée « Escherichia Coli » qui entre dans l’urètre et remonte après dans la vessie pour s’y répandre. L’infection urinaire peut se manifester par plusieurs signes, notamment la douleur pendant la miction et une forte démangeaison dans la partie intime. Certains facteurs peuvent soutenir l’apparition des infections urinaires chez les hommes que chez les femmes. En les connaissant, c’est plus facile pour la personne d’agir et d’éviter les récidives.

Les facteurs qui peuvent soutenir l’apparition de l’infection urinaire chez la femme

Parmi les nombreux facteurs qui favorisent le risque d’infections urinaires chez les femmes, il y a la structure du sexe et des autres organes avoisinants. En effet, le vagin, l’orifice externe de l’urètre et l’anus se trouvent trop proche les uns des autres, ce qui favorise le passage des bactéries entre les orifices. Ensuite, il y a les rapports sexuels qui peuvent déclencher l’infection urinaire à cause des microtraumatismes qu’ils engendrent. C’est pourquoi il est toujours recommandé d’uriner après chaque rapport pour vider la vessie et expulser les bactéries. Il faut aussi savoir que l’utilisation de certains dispositifs contraceptifs tels que le diaphragme peut optimiser l’apparition des infections à cause d’un effet mécanique qui gêne l’évacuation de la vessie et par le changement de la flore bactérienne engendrée par l’application de gel spermicide. La ménopause peut également être un facteur d’infection urinaire chez la femme après 50 ans à cause du déficit en œstrogènes. En outre, l’incontinence urinaire, la grossesse et les troubles hormonaux peuvent aussi provoquer la cystite. Pour éviter le risque d’infection urinaire, mieux vaut aussi éviter l’hygiène intime trop rigoureuse et les douches vaginales, et il est important de toujours s’essuyer de l’avant vers l’arrière après les toilettes. Puis, il faut boire beaucoup d’eau par jour, car le manque d’eau réduit l’émission d’urine, donc l’évacuation des germes. Le manque d’eau peut par ailleurs engendrer la constipation causant la stagnation des urines dans la vessie et augmentant ainsi le risque d’infection.

Les facteurs qui peuvent soutenir l’apparition de l’infection urinaire chez l’homme

Même si la maladie est rare chez l’homme, elle peut être causée par diffé514rents facteurs tels que les troubles de la prostate, dont la prostatite et l’hypertrophie bénigne qui gênent la vidange de la vessie. Après 50 ans, la réduction des sécrétions de la prostate peut aussi soutenir l’apparition de la cystite chez l’homme. Certaines anomalies anatomiques et maladies chez l’homme peuvent également entrainer la cystite, notamment les anomalies de la structure de l’appareil urinaire, les maladies neurologiques comme la sclérose en plaques et le diabète. Pour éviter l’apparition de l’infection urinaire, il faut aussi éviter la réalisation de sondages urinaires ou l’utilisation d’une sonde prolongée pour évacuer les urines. C’est pour cela que les infections apparaissent souvent après des hospitalisations fréquentes. Heureusement que l’infection urinaire est une maladie bénigne, facile à traiter et sans conséquence grave. Néanmoins, ses symptômes sont souvent gênants et douloureux, c’est pourquoi il est toujours important de suivre un traitement.

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Les rhumatismes de l’enfant https://www.guide-sante-bio.com/les-rhumatismes-de-lenfant/ https://www.guide-sante-bio.com/les-rhumatismes-de-lenfant/#respond Tue, 26 Mar 2019 21:29:08 +0000 http://www.guide-sante-bio.com/?p=18 Les rhumatismes de l’enfant, appelés aussi arthrites juvéniles idiopathiques polyarticulaire ou AJI, sont une maladie encore assez méconnue et de cause méconnue également, d’où la précision « idiopathique ». Cependant, tout le monde devrait connaître cette terrible maladie. Il s’agit d’une inflammation chronique des articulations et qui survient de manière inopinée.

Une maladie qu’on a intérêt à connaître

Cette maladie peut être due à des facteurs environnementaux tels que des agents infectieux qui sévissent sur un terrain génétique donné. Il est donc de fait que, comme l’appellation l’indique, les rhumatismes ne sont plus l’apanage des personnes âgées. Le fait qu’ils soient peu connus ne signifie pas qu’ils sont rares car les chiffres font état de 2 à 3 enfants sur 10 000 atteints avant leur seizième anniversaire. En France, ce sont entre 3 000 et 5 000 enfants qui sont touchés.

Vivre avec la douleur

Les rhumatismes qui frappent les petits causent de vives douleurs. Leurs articulations gonflent et ils boitent. Cette maladie peut être particulièrement handicapante, surtout si elle n’est pas prise en charge à temps ou convenablement. La vie de l’enfant touché en est considérablement bouleversée et sa maladie peut l’impacter sérieusement sur le plan psychologique. Evidemment, ses relations sociales en sont aussi perturbées, car autant son entourage peut ne pas comprendre ce que c’est que de vivre avec la douleur tous les jours de sa vie, autant l’enfant peut se fermer de peur de se faire rejeter à cause de sa maladie. Un horrible cercle vicieux peut facilement se développer alors.

Les types de rhumatismes de l’enfant

Il existe plusieurs types de rhumatismes de l’enfant. D’abord les oligoarthrites qui représentent 45 % des arthrites juvéniles et touchant particulièrement les filles. Au début, ce sont moins de 4 articulations qui sont atteintes et elles sont assez asymétriques. La maladie se situe notamment aux genoux et aux chevilles. Cela provoque, comme on peut le comprendre, la boiterie de l’enfant. Et, étonnamment, l’enfant commence à avoir des problèmes oculaires, sa vue baisse petit à petit. Dans les 2 années qui suivent, la maladie ne se développe plus mais le risque oculaire demeure important. Et dans les 5 ans après, davantage d’articulations sont atteintes dans la moitié des cas. Là, on parle de polyarthrite qui représente 20 % des AJI. C’est après l’âge de 8 ans qu’elle frappe, et surtout les filles et d’emblée, elle touche plus de 4 articulations. Les douleurs peuvent rapidement devenir insupportables et l’enfant est fiévreux et perd du poids de façon constante.

D’autres formes de la maladie

Il y a les spondyloarthropathies qui représentent aussi 20 % de toutes les AJI et qui touchent plutôt les garçons de plus de 6 ans. Les genoux et les pieds sont les premiers à être touchés et parfois le rachis. Quant à l’arthrite systémique, elle touche aussi bien les filles que les garçons et les frappe très jeune, entre 2 et 4 ans. Et enfin, l’arthrite psoriasique qui se traduit par des psoriasis, l’inflammation des doigts et une anomalie des ongles.

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