Les différents types d’accouchements

Il y a plusieurs façons de mettre au monde un enfant. Outre l’accouchement par voie basse, il y a l’intervention chirurgicale ainsi que les délivrances alternatives. Faisons un tour d’horizon de ces méthodes d’accouchement.

Accouchement par voie basse

L’accouchement naturel ou par voie basse demande de la patience. Le travail s’enclenche naturellement quelques heures avant la délivrance proprement dite. Il faut endurer les contractions qui vont se faire de plus en plus pressantes. Même si la douleur est forte, la femme enceinte ne doit pousser que lorsque son col est à 10 de dilatation. Il ne faut pas également pousser que lorsque la sage-femme donne son feu vert. Si la femme pousse au mauvais moment, le risque de déchirure ou de blocage est bien réel. L’équipe de suivi explique toutes ces éventualités pendant la consultation prénatale. En tout cas, pour supporter la douleur du travail, essayez les conseils proposés par www.accouchement-naturel.com.. Parmi ces conseils pratiques, il y a la respiration. Si vraiment la femme enceinte a du mal à supporter la douleur, elle peut envisager la péridurale. Cette solution doit être sollicitée plusieurs jours avant la DPA. Les médecins doivent en effet vérifier que la future mère supporte l’anesthésie.

La césarienne programmée ou improvisée

Réservée aux cas difficiles, la césarienne est aujourd’hui accessible à toutes les femmes souhaitant un accouchement sans douleur. Cette intervention chirurgicale consiste à extraire bébé du ventre de sa mère en faisant une ouverture en bas de l’abdomen. Cette opération requiert différentes conditions. Il est par exemple fortement déconseillé de pratiquer deux césariennes en moins de 5 ans. Avant de préconiser la césarienne, le gynéco-obstétricien devrait décider en fonction de plusieurs paramètres. Si l’enfant est trop gros pour passer dans le bassin de la mère, le bistouri devient inévitable. Les grossesses à risque se soldent souvent par une césarienne. C’est le cas des mamans hypertendues ou présentant d’antécédents médicaux sérieux. L’hospitalisation commence 24 h avant l’intervention. La patiente porte une sonde urinaire et reste sous perfusion. L’anesthésie peut avoir des conséquences inattendues. Puis, les femmes ayant été opérées au niveau du ventre ont tendance à cumuler de la graisse à cet endroit.

Délivrance sous hypnose, dans l’eau ou avec l’acupuncture

Pour accoucher par voie basse, les femmes enceintes peuvent opter pour une délivrance naturelle ou physiologique dans l’eau. Cette méthode millénaire a été pratiquée par de nombreux peuples primitifs. Elle est disponible en France. Oui, certaines maternités la proposent. Concrètement, la femme enceinte arrivée à la fin de sa grossesse se tient dans une baignoire spécialement dédiée à la délivrance. Tiède, le précieux liquide donne de la souplesse aux muscles du périnée. Le temps du « travail » est nettement plus court. Ce type d’accouchement sans douleur demande tout de même une équipe compétente, expérimentée ainsi que du matériel adéquat. Il faut notamment une échographie Doppler spéciale. Beaucoup moins complexe, mais tout aussi efficace, l’hypnose aide à moins ressentir les affres d’une mise au monde. La méthode s’apparente à une naissance physiologique normale, sauf que la future mère se trouve dans un tout autre état d’esprit. Elle a programmé son mental à ne plus prêter attention à la douleur. L’acupuncture permet aussi d’arriver à un résultat similaire, à un accouchement naturel sans douleur.

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